lundi 29 août 2022

les Etats membres échouent à finaliser le traité pour protéger la haute mer.

 Océans

🥲🐙🦑🦞🦀🐡🐠🐟🐬🐳🦭🦈⛵️⚓️
Déception à l'ONU, où les Etats membres échouent à finaliser le traité pour protéger la haute mer.
Après deux semaines de négociations, les Etats membres de l'ONU se sont séparés sans parvenir à finaliser le traité pour protéger la haute mer, plusieurs contentieux majeurs restant à dépasser pour accoucher de cet accord crucial pour l'océan, trésor fragile et vital pour l'humanité.
Après plus de 15 années de discussions informelles puis formelles pour élaborer un texte contraignant visant à sauvegarder cette vaste zone qui couvre près de la moitié de la planète, cette 5e session devait être la dernière - comme devait déjà l'être la 4e, en mars. Mais, malgré des discussions qui ont débordé dans la soirée du vendredi 26 août, cela n'a pas suffi.
"Nous n'avons jamais été aussi proches de la ligne d'arrivée dans ce processus", a relevé la présidente de la conférence Rena Lee, relevant d'"excellents progrès". "Nous avons encore besoin d'un peu de temps", a-t-elle néanmoins ajouté, recueillant l'approbation de la plénière pour suspendre les travaux sine die.
L'Assemblée générale de l'ONU va désormais être saisie de la demande de reprendre cette 5e session à une date qui reste à déterminer. "Malgré la déception de ne pas avoir finalisé le traité, nous jugeons encourageants les progrès réalisés", a commenté Liz Karan, de l'ONG Pew Charitable Trusts, appelant à une nouvelle session d'ici la fin de l'année.
‼️ Un temps précieux perdu pour l'océan... et pour les négociateurs, venus de loin
Greenpeace s'est montré plus sévère, accusant notamment les Etats-Unis et les pays de la Coalition pour une haute ambition, emmenées par l'UE, d'avoir attendu le dernier moment pour faire preuve de cette ambition "autoproclamée".
Trop tard : "Le temps est écoulé", a dénoncé Laura Meller, responsable Océans de l'ONG. "Pendant que les pays continuent à parler, les océans et ceux qui en dépendent souffrent", a-t-elle ajouté dans un communiqué.
Parmi les nations les plus éprouvées, figurent les Etats insulaires en développement du Pacifique. En leur nom, la représentante de Samoa, très émue, a exprimé sa "déception". "Nous vivons très loin et cela coûte cher de venir jusqu'ici (...) De l'argent qui n'est pas dépensé pour des routes, des médicaments, des écoles".
"Le Pacifique est venu ici en toute bonne foi et continuera à le faire jusqu'à ce que nous concluons cette conférence dans un avenir proche", a-t-elle lancé au bord des larmes, sous les applaudissements de la salle.
Les ressources génétiques issues de la mer, l'un des sujets qui fâchent ?
Parmi les sujets les plus contentieux, la répartition des possibles bénéfices issus de l'exploitation des ressources génétiques de la haute mer, où industries pharmaceutiques, chimiques et cosmétiques espèrent découvrir des molécules miraculeuses.
Répondant aux demandes des pays en développement qui craignent de passer à côté de retombées potentielles faute de pouvoir conduire ces recherches coûteuses, le dernier projet de texte laisse sur la table la redistribution initiale de 2% - et à terme jusqu'à 8% - des futures ventes de produits issus de ces ressources qui n'appartiennent à personne. Mais sans accord.
Ces questions d'équité Nord-Sud traversent de nombreuses négociations internationales, en particulier celles sur le climat où les pays en développement victimes mais pas responsables du réchauffement réclament en vain aux pays riches de respecter leurs promesses d'aide financière.
🥲😡Seulement 1 % de la haute mer est aujourd'hui protégé⚠️
Ce futur traité vise spécifiquement la haute mer, qui commence où s'arrêtent les zones économiques exclusives (ZEE) des Etats, à maximum 200 milles nautiques (370 km) des côtes, et qui n'est donc sous la juridiction d'aucun pays.
Alors que la bonne santé des écosystèmes marins est cruciale pour l'avenir de l'humanité, notamment pour limiter le réchauffement de la planète, seulement 1% de cet espace, qui représente 60% des océans, est protégé.
Un des piliers du traité sur "la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale" est d'ailleurs d'y permettre la création d'aires marines protégées. "Une étape cruciale dans les efforts pour protéger au moins 30% de la planète d'ici 2030", avait souligné cette semaine Maxine Burkett, une responsable pour les océans au département d'Etat américain.
Certains experts craignent que sans accord sur le traité sur la haute mer d'ici la fin de l'année, cet objectif soit hors d'atteinte. Les délégations s'opposent aussi toujours sur le processus de création de ces aires protégées, ainsi que sur les modalités d'application de l'obligation d'études d'impact environnementales avant une nouvelle activité en haute mer.
"Quelle opportunité ratée..." a regretté sur Twitter Klaudija Cremers, chercheuse à l'Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI).
Source et Info: GEO AVEC AFP Publié le 29/08/2022 à 12h33
Peut être une image de étendue d’eau et nature
Kat Dfl, Alain Bougard et 1 autre personne
1 commentaire
J’aime
Commenter
Partager

Quel incroyable changement de ton et d’ambiance.

 Parfaitement d'accord

👍
ÉDITO: Demetrio Scagliola
Rédacteur en chef "LA PROVINCE".
Quel incroyable changement de ton et d’ambiance.
Voici quelques mois à peine, nos dirigeants baignaient dans un nouvel optimisme. Profitant de la sortie de crise du Covid, ils nous annonçaient un retour à la vie normale et une reprise économique flamboyante.
Aujourd’hui, moins d’un an après cette éphémère euphorie, Alexander De Croo et Emmanuel Macron ont décidé de basculer du côté obscur, dans le pessimisme le plus absolu. Alexander De Croo nous a annoncé cinq à dix années très difficiles là où le président français a évoqué « la fin de l’insouciance et de l’abondance » face à la crise énergétique et aux dérèglements climatiques.
Alors bien sûr, on ne va pas reprocher aux politiques d’utiliser le langage de la vérité, de décrire la situation réelle à la population et de partager un constat amer qui imposera à tous des sacrifices et des changements dans notre mode de vie.
Mais un constat sans solution ou pistes de réflexion ne mène à rien, si ce n’est à créer un climat anxiogène auprès de la population et, peut-être, à donner l’illusion aux gouvernants que cela les met à l’abri de critiques futures.
Pour tout dire, personne n’a attendu les propos alarmistes d’Alexander De Croo ou d’Emmanuel Macron pour comprendre la gravité de la situation. Il suffit de se pencher sur les factures ou sur la situation extrêmement tendue que vivent de nombreuses entreprises.
Ce que la population attend, ce ne sont pas de vagues prophéties, mais un plan d’actions clair, phasé et juste. Un plan qui indique l’ampleur de l’effort et une perspective de fin de crise. Car pour demander et obtenir le sacrifice, il faut que chacun connaisse la direction à prendre et où se situe la ligne d’arrivée.
Xavier Rousseau, Frederic Zaboitzeff et 1 autre personne

vendredi 26 août 2022

 

🐕Journée mondiale du chien 🦮
Votre compagnon à quatre pattes mérite tout votre amour et toute votre attention. Encore plus ce jeudi 26 août, journée mondiale du chien. Et si pour l’occasion, vous en profitiez pour le gâter encore plus que d’habitude ?
La journée mondiale du chien s'adresse bien entendu à l'homme qui se trouve être (heureusement !) le meilleur ami du chien... je m'égare. La journée mondiale du chien, qui se tient chaque 26 août, insiste surtout sur le lien qui unît depuis des millénaires les hommes et les chiens partout dans le monde.
Son origine, comme c'est le cas pour de nombreuses journées mondiales, est anglo-saxonne et elle est fortement soutenue par le IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux).
Cet organisme œuvre au quotidien à l'amélioration des conditions de vie des chiens dans le monde entier en apportant son soutien à toutes sortes de projets qui visent à améliorer la qualité des soins qui sont prodigués à nos chers toutous.






Le pétrole russe coule à flots

  Le pétrole russe coule à flots. Aberration et hypocrisie. La Russie est sous sanctions. On ne compte plus les vagues. Et pourtant, le pétr...