vendredi 28 février 2014

« Ma commune propre ».

L’opération « Ma commune propre » ouvre la saison du grand nettoyage de printemps en Wallonie !

Je veux une Wallonie propre et le Gouvernement wallon m’a suivi ! Mon objectif est de lancer une grande opération mobilisatrice avec des opérations « Coup de poing » le long de nos routes et sur nos places publiques : fini les conserves, graffitis, papiers, crottes de chiens, etc …
Mais je souhaite également interpeller, choquer, sensibiliser nos concitoyens sur le comportement de certains, à l’origine de ces nuisances et pollutions.
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Sur ma proposition, le Gouvernement wallon a accepté ce jeudi la mise en place d’une aide financière aux intercommunales wallonnes du secteur des déchets afin de sensibiliser les communes et les citoyens à l’importance de la propreté des lieux de vie. 
L’opération aura comme objectif d’organiser des actions de nettoyage citoyennes un peu partout en Wallonie. 
Avec la sécurité, la propreté publique est assurément une préoccupation actuelle majeure. Pour cette raison, les collectivités mettent en œuvre, au quotidien, des moyens financiers, logistiques et matériels toujours plus élevés pour nettoyer et embellir les villes et les communes. 
Malgré les efforts conséquents consacrés à la sensibilisation et au nettoyage, les trottoirs, sorties d’autoroutes, voiries communales, parcs et jardins, abords des poubelles eux-mêmes continuent à être salis par des mégots, des canettes, des chewing-gums, des déjections canines, quand ce ne sont pas carrément des sacs d’ordures ménagères abandonnés… 
Partant de ce constat et considérant que le souci de garder un lieu de vie propre contribue à l’attractivité de notre Région, le Gouvernement wallon a donc décidé de soutenir, en 2014, des opérations propretés via les intercommunales wallonnes du secteur d’activités des déchets qui souhaiteront adhérer au projet. 
Le soutien financier de la Région wallonne se chiffre à 75.000 euros par intercommunale et par opération « propreté ». A l’heure actuelle, la Wallonie recense 7 intercommunales qui interviennent dans le secteur d’activités des « déchets » (collecte-élimination-traitement). 
C’est donc un budget de 525.000 € qui est aujourd’hui réservé afin de soutenir l’opération. 
L’action « Ma commune propre » de l’intercommunale hennuyère « IPALLE » constituera l’opération-pilote de cette nouvelle mesure. Elle se tiendra dans les villes et communes de Wallonie picarde et du Sud-Hainaut à partir 1er mars 2014. 
Info & source: http://paulfurlan.tumblr.com/post/78012096884/jeveuxunewalloniepropre

Un nouveau câble sous l'Atlantique entre l'Europe et le Brésil.

Un nouveau câble sous l'Atlantique entre le Brésil et l'Europe pour contrer la NSA.


La présidente du BrésilDilma Rousseff, a été scandalisée des révélations liées à la NSA et n'a pas tardé à réagir. Du côté de l'Union européenne, les réactions ont été moins vives et pourtant. À l'occasion d'un sommet, ces deux autorités ont convenu de construire un câble sous-marin qui acheminera les données entre l'Amérique du Sud et l'Europe. Dans un an, ces deux continents communiqueront en évitant les USA (et ainsi, la NSA !)

Les révélations liées à la NSA ont particulièrement choqué la présidente du Brésil, Dilma Rousseff. La grande entreprise pétrolière du pays Petrobas, des millions d'habitants et même les communications personnelles de Dilma Rousseff ont été surveillés. La présidente a rapidement réagi en annulant une visite officielle aux États-Unis et en sollicitant le gouvernement brésilien pour protéger les données des habitants. Et ce ne sont pas les dernières annonces du gouvernement américain qui l'ont rassurée. 

Ce 24 février, à l'occasion du 7e sommet entre l'Union européenne et le Brésil, ces autorités ont fait une annonce. 
En effet, elles ont décidé de construire un câble sous-marin entre l'Amérique du Sud et l'Europe qui permettra de transférer directement les données entre ces deux continents. Et ce, sans passer par les États-Unis. 
Concrètement, ce câble reliera Fortaleza (Brésil) à Lisbonne (Portugal). Il coûtera 135 millions d'euros répartis entre les fonds issus du Brésil, de l'Union européenne et surtout du partenariat conclu entre Telebras, une entreprise brésilienne de télécommunication, et IslaLink Submarine Cables, une entreprise espagnole spécialisée dans les câbles sous-marins. 
Un câble existe déjà entre les continents, mais n'est pas suffisant (il est surtout ponté par la NSA, mais en plus il est assez vieux). Ces régions doivent, donc, passer par les États-Unis pour acheminer les données. 
Dilma Rousseff estime que ce projet permettrait de « garantir la neutralité ». La présidente n'a pas manqué de rappeler que « la vie privée, les droits de l'homme et la souveraineté des nations doivent être respectés ». Il faudra, toutefois, sécuriser le système, car les câbles sous-marins n'arrêtent pas forcément la NSA

Du côté de l'Union européenne les réactions sont moins fortes envers les USA, mais ce projet pourrait lui permettre de développer des liens économiques plus forts avec ce continent. Une bonne stratégie. 

Source & Infos: http://www.commentcamarche.net/

mardi 25 février 2014

SÉCURITÉ ROUTIÈRE.

30% DES ACCIDENTS SUR ROUTE SONT DUS À LA SOMNOLENCE AU VOLANT.


L’Université de Liège (ULg) a initié lundi à Bruxelles Somnosafe, le premier symposium international dédié au monitoring de la somnolence de personnes occupées à des tâches à hauts risques. Il se tiendra sur deux jours en présence de dizaines d’experts mondiaux, venus partager leurs travaux ou présenter leurs avancées sur la détection de l’endormissement.

Selon plusieurs études scientifiques françaises et américaines, 30% des accidents de la route sont attribués à la somnolence. Cela représente 100.000 accidents par an, 71.000 blessés et 1.700 tués aux Etats-Unis. En France, la somnolence est responsable d’un tiers des accidents sur autoroute et cause 30.000 accidents par an, soit près de 80 par jour.
«Il faut sensibiliser les autorités et le grand public à l’importance de la situation, comme cela se fait aujourd’hui pour la ceinture de sécurité», estime le professeur Jacques Verly, vice-doyen de la faculté des sciences appliquées de l’ULg, fondateur du symposium. Il préconise de commencer par rendre obligatoire les dispositifs de sécurité pour les bus et les camions.
Benoît Godart, porte-parole de l’Institut belge de la sécurité routière, rappelle qu’il faut éviter de conduire aux heures où l’horloge biologique favorise l’endormissement, vers 3-4 heures de l’après-midi et entre 2 et 6 heures du matin. «La même quantité d’alcool à la mi-journée a deux fois plus d’effet qu’en soirée. Le seul remède est de s’arrêter faire une sieste de quinze minutes.» Il précise qu’un Belge sur deux déclare avoir pris le volant fatigué durant l’année écoulée, les jeunes et les hommes plus fréquemment.


Source & info: http://plus.sudinfo.be/#/article/42049

samedi 22 février 2014

Frères et sœurs, un soutien mutuel.

Frères et sœurs, un soutien mutuel.


La séance de thérapie d’un enfant présentant des problèmes psychosociaux donne encore de meilleurs résultats lorsque ses frères et sœurs sont présents. L’enfant se sent souvent mieux soutenu ; quant au thérapeute, il obtient un plus large éventail de réactions.

Lorsqu’un enfant est manifestement malheureux ou qu’il adopte des comportements tellement problématiques que cela perturbe son quotidien ou celui de son entourage direct, les parents recourent parfois à un thérapeute familial. Il n’est pas rare, dans ce contexte, que celui-ci demande aux frères et sœurs de l’enfant d’assister aux séances. De nombreux thérapeutes sont en effet convaincus que leur présence peut créer des occasions uniques d’adapter encore mieux et plus rapidement la thérapie à l’enfant, en tenant compte de la dynamique.

La psychologue clinique Karin Tilmans, thérapeute familiale attachée à la VAGGA (Association de santé mentale en ambulatoire, à Anvers) l’illustre au moyen d’un cas pratique : « Une maman est venue me consulter avec son fils pour cause de crises agressives régulières. Elle attribue cela entièrement aux expériences négatives du gamin à la maison : la violence familiale était en effet courante peu avant, me raconte-t-elle. Elle souhaite que son fils participe à des séances de groupe pour apprendre à maîtriser ses émotions. Cependant, elle n’évoque pas l’obésité du gamin, alors que des habitudes alimentaires malsaines peuvent aussi engendrer des émotions négatives. Mais je ne peux pas le lui dire, en tout cas pas lors d’un premier entretien, au cours duquel je veux écouter du mieux possible sa demande d’aide spécifique et son point de vue. Je ne veux pas non plus d’emblée me mettre le garçon à dos. Peut-être vit-il mal son obésité. Dans le coin jeux, sa petite sœur joue avec de la pâte à modeler. Je remarque qu’elle compose une belle assiette de fruits et en profite pour lui demander : ‘Qu’en penses-tu ? Ne trouves-tu pas que ton frère devrait manger plus sainement ?’ Grâce à la fillette, j’ai donc quand même l’occasion d’aborder les habitudes alimentaires, ce qui représente un gain de temps pour la thérapie. De plus, nous pouvons discuter de ce nouvel aspect très spontanément. Car ce n’est pas moi mais la petite sœur qui a mis le sujet sur le tapis. Et de sa part, le gamin acceptera probablement beaucoup plus que d’une thérapeute inconnue. » 

Une hésitation compréhensible

Cette approche thérapeutique (en présence des frères et sœurs), bien que courante, n’est pas une méthode standard en thérapie familiale. Les parents qui la souhaitent ont donc tout intérêt à demander au thérapeute s’il utilise cette méthode. D’autre part, certains parents ne voient pas d’un bon œil la proposition d’impliquer les frères et sœurs dans les séances de thérapie. « Nous souhaitons faire preuve de la plus totale compréhension à leur égard, insiste Karin Tilmans. Les parents se demandent souvent comment cela va se passer et ont déjà du mal d’accepter le fait qu’ils ont besoin d’une aide thérapeutique. C’est comme s’ils avaient échoué en tant que parents. Ils craignent les critiques négatives – ou les ont déjà entendues – de la famille, des amis, collègues ou autres intervenants. Et ils veulent donc vérifier si le thérapeute mérite leur confiance et celle de leur enfant avant d’y impliquer toute leur progéniture. » 

Généralement, les parents comprennent dès le premier entretien que le but du thérapeute n’est pas de trouver des coupables mais de chercher des solutions qui peuvent améliorer la situation. « Ils apprécient également que nous ne collions pas immédiatement une étiquette sur leur enfant mais que nous abordions son problème dans un cadre aussi large que possible. Et lorsqu’ils constatent que le thérapeute a gagné la confiance de leur enfant, ils sont d’accord d’amener les frères et sœurs. » 

Sans frein

Les jeunes frères et sœurs donnent souvent inconsciemment, par leurs jeux ou leur langage corporel, des signaux importants qui peuvent constituer pour le thérapeute un fil rouge dans son entretien avec l’enfant, situant ainsi le problème dans une perspective plus large. Les frères et sœurs plus âgés en revanche donnent souvent des signaux très directs, via leur langage. Lorsqu’ils se rendent compte que leurs parents se sentent suffisamment en confiance chez le thérapeute, leur spontanéité les entraîne à évoquer certaines péripéties familiales dont les parents n’ont pas osé parler. Or, ces informations sont justement très précieuses pour le thérapeute. Il arrive d’ailleurs que l’enfant concerné ne soit pas le seul à tirer profit de l’aide, comme l’atteste ce nouvel exemple : « Une maman me consulte pour son fils qui a des problèmes de comportement. Sa sœur aînée assiste à la séance. Selon la mère, c’est le petit soleil de la maison, une enfant qui ne lui donne aucun souci. Je propose que le petit garçon prenne part à une thérapie de groupe mais il refuse, car il craint d’entrer dans un groupe où il sera taquiné par des gamins de son âge, comme à l’école. À la surprise générale, sa sœur dit : ‘Moi, je veux bien venir à la thérapie de groupe, parce que cela m’embête aussi ce qui s’est passé à la maison. Personne ne le remarque, mais je fais des cauchemars et je vois tout le temps des vilaines images d’avant.’ Elle évoque une période de violence dans la famille. C’est donc la sœur qui va suivre une thérapie de groupe. Son frère se rend compte que la thérapie lui fait du bien et qu’à la maison, elle ose beaucoup plus parler de ce qu’elle vit. Nous espérons maintenant que cela va encourager le garçon à franchir le pas et à suivre aussi une thérapie de groupe. » 


Même longueur d’ondes 


Les frères et sœurs peuvent non seulement faciliter les choses entre eux mais aussi se rendre les uns les autres plus sensibles ou plus ouverts à un avis thérapeutique. « Si je dis aux parents d’un ado que sa passion pour les jeux informatiques commence sérieusement à ressembler à une assuétude, cela n’aura guère d’impact sur lui. Mais si sa sœur qui assiste à la séance raconte que leurs conversations lui manquent depuis qu’il est vissé à son ordinateur, il y a beaucoup de chance que cela le touche. » 

L’effet que les frères et sœurs peuvent exercer les uns sur les autres est comparable à celui que l’on constate entre des participants non apparentés dans une thérapie de groupe. « Un avis qui vient d’un pair est accepté bien plus facilement, poursuit Karin Tilmans. Si par exemple, je donne à des enfants des conseils en thérapie de groupe pour leur apprendre à maîtriser leur colère, je ne peux qu’espérer qu’ils les expérimentent chez eux. Mais si un enfant vient lui-même avec un truc, quelque chose qui a bien marché pour lui, c’est bien différent. On peut alors être certain que la plupart des enfants l’auront testé dans la semaine (rires). » 

Source & info: www.levif.be (Par An Swerts)

Le départ en Belgique des deux pandas célébré lors d'une cérémonie officielle en Chine.

Le départ en Belgique des deux pandas célébré lors d'une cérémonie officielle en Chine.


Le départ du couple de pandas géants prêtés pour une période exceptionnelle de 15 ans à la Belgique, a été célébré samedi vers onze heures (quatre heures, heure belge) à la Dujiangyan Panda Base, dans la province du Sichuan en Chine, où les deux ursidés avaient été mis en quarantaine.

Les pandas avaient été transférés peu avant la cérémonie de leur enclos dans un camion sous les objectifs des caméras et appareils photo de journalistes qui se bousculaient autour des cages.
Le site avait été décoré pour l’occasion avec des panneaux à l’effigie des pandas Hao Hao et Xing Hui mais aussi des Schtroumpfs. Le patron de Pairi Daiza, Eric Domb, a été accueilli par un groupe d’enfants déguisés en pandas, avant de nourrir les deux pandas. Lors de la cérémonie, il a indiqué en chinois que «Pairi Daiza soutenait à 100% le programme de protection des pandas géants de Chine». Il s’est engagé à «prendre soin de Hao Hao et Xing Hui». «Le rêve devient réalité», a-t-il conclu en anglais.

Les pandas, « des diplomates » selon l’ambassadeur belge en Chine

L’ambassadeur belge en Chine, Michel Malherbe, a, lui, souligné dans son discours que les pandas étaient des diplomates, renforçant les relations entre la Chine et la Belgique d’une part et l’Union européenne d’autre part. Il a remis symboliquement aux autorités chinoises un visa géant aux noms de Hao Hao et Xing Hui. Il a rappelé que la décision de prêter les deux pandas avait été prise au plus haut niveau du pouvoir chinois et a remercié celui-ci pour leur confiance, ajoutant que Hao Hao et Xing Hui seront accueillis en Belgique par le Premier ministre Elio Di Rupo.
«Les Belges voient trop la Chine comme un fournisseur de produits ou en termes d’investissement et pas assez sur le plan culturel et humain. Le prêt des pandas est un geste fort du gouvernement chinois envers la Belgique, qui permettra de mieux faire connaître la Chine à la Belgique (dans ces domaines)», a indiqué à l’agence Belga l’ancien porte-parole des Affaires étrangères et du Palais royal. «Le prêt des pandas à la Belgique procure un sentiment de fierté des Chinois. Il ne faut pas sous-estimer l’importance des symboles en Chine», a ajouté M. Malherbe.
Tuo Yannan, journaliste à Bruxelles pour le China Daily, qui couvrait en Chine la mission de Pairi Daiza, a confirmé l’importance de cette dimension symbolique, qui a justifié la présence de nombreux journalistes locaux. «C’est un événement car cela symbolise la coopération entre la Chine et la Belgique», a-t-elle dit.

Le début de la coopération en matière de recherche sur le panda géant

Les autorités chinoises ont indiqué dans leurs discours que le départ des deux pandas vers la Belgique était un heureux événement pour la Belgique mais aussi pour la Chine.
«Le départ de Xing Hui et Hao Hao en Belgique marque officiellement le début de la coopération en matière de recherche sur le panda géant, entre la Chine et la Belgique», a déclaré Yusong Zhang, le secrétaire du parti de la ville de Dujiangyan. Les autorités chinoises ont rappelé que 80% des pandas géants dans le monde vivent dans la province du Sichuan, montrant l’importance accordée à ces animaux dans cette région de Chine.
L’ambassadeur belge et le patron de Pairi Daiza ont reçu un certificat de bénévole défendant la cause des pandas. Après avoir déclenché des feux d’artifices et le lancement de confettis, ils ont ouvert à distance, avec les autorités chinoises, des immenses rideaux, permettant ainsi au camion dans lequel se trouvent les pandas de partir vers l’aéroport international de Chengdu d’où ils rejoindront dimanche Brussels Airport, après une escale au Bahreïn.
Source & info: www.laprovince.be (Belga)

vendredi 21 février 2014

NEW YORK VERSERA 6,4 MILLIONS DE DOLLARS À UN HOMME QUI A PASSÉ 23 ANS EN PRISON À TORT.

NEW YORK VERSERA 6,4 MILLIONS DE DOLLARS À UN HOMME QUI A PASSÉ 23 ANS EN PRISON À TORT

La ville de New York a annoncé jeudi qu’elle allait verser 6,4 millions de dollars à un homme ayant passé 23 ans en prison pour un meurtre qu’il n’avait pas commis.

David Ranta, 59 ans, qui avait toujours clamé son innocence, avait été libéré en mars dernier.
Il avait été condamné en mai 1991 pour le meurtre d’un rabbin juif orthodoxe de Brooklyn, Chaskel Werzberger, tué par balle lors du cambriolage raté d’une bijouterie en février 1990.
L’enquête policière avait été menée par le détective Louis Scarcella, accusé depuis d’avoir inventé des aveux et fait pression des témoins dans de nombreuses affaires ayant conduit à de lourdes condamnations.
Ranta, qui avait eu une crise cardiaque au lendemain de sa sortie de prison, avait annoncé en mai son intention de poursuivre la ville à hauteur de 150 millions de dollars.
Le contrôleur financier de New York Scott Stringer a préféré solder rapidement l’affaire hors des tribunaux, «dans le meilleur intérêt de toutes les parties».
«Après un examen des procédures et négociations, mes services ont pu parvenir à un accord amiable avec M. Ranta, qui est dans le meilleur intérêt de toutes les parties et referme la porte sur un épisode vraiment regrettable de l’histoire de notre ville», a précisé M. Stringer dans un communiqué. «Je suis content que nos services aient pu avancer rapidement dans ce dossier».
Source & info: www.lapronvince.be

Leur maison dans une cabine électrique.

Leur maison dans une cabine électrique.

Une cabine électrique désaffectée, voilà un endroit peu commun pour y vivre. C’est pourtant bien là qu’Aurélien Bouvry, 33 ans, a emménagé avec sa compagne Marie Charlotte. Acheté il y a trois ans et demi, son nouveau chez lui prend forme.

Quatre blocs et un toit, c’est tout ce qu’il y avait au départ. À deux pas de la gare de Jurbise, la cabine alimentait en électricité l’usine voisine Cérabati qui a fermé ses portes en 1984. Elle avait par la suite été revendue à un particulier, débarrassée de toutes installations électriques et laissée à son triste sort. Aurélien a débuté seul le projet de transformer cette cabine en maison. Il est tout de suite venu y habiter car il avait revendu son ancienne maison. «J’avais planté ma tente ici, dans la cuisine! Au début, mes parents m’ont dit que j’étais fou mais ils avaient confiance en moi.»
Le bâtiment tombait en ruine et cet ouvrier à l’entreprise Baxter a fait quelques rencontres singulières au démarrage des travaux… «Les six premiers mois, j’avais apprivoisé une petite souris qui venait tous les soirs chercher son petit morceau de chocolat. Dans les vides ventilés et les conduits souterrains qui reliaient la tour à l’usine, il y avait des araignées grandes comme ma main, des grenouilles, des tritons! Bien sûr ils ne sont plus là maintenant.»
Cependant, Aurélien ne vit pas seul pour autant, il a rencontré Marie-Charlotte qui vit avec lui depuis un an. Ils partagent également leur maison avec un chien, un cochon d’Inde et un chinchilla.
Aurélien ne voulait pas une maison ordinaire.«L’entreprise avec laquelle je travaillais à l’époque savait que je cherchais un lieu un peu particulier, comme un vieux moulin ou une ancienne grange, c’était mon rêve. Un jour, ils m’ont appelé en me disant qu’ils avaient peut-être quelque chose pour moi. Le lendemain j’achetais!»

UN HABITAT ÉCOLO

Avec un achat de 30.000 euros au départ, Aurélien estime le coût actuel des travaux à 65.000 euros. Avec 40 cm d’épaisseur, les murs n’ont pas dû être isolés, seulement le sol et la toiture. «J’avais fait le pari de n’utiliser que de l’énergie écologique! Il n’y a pas de chauffage, juste un feu à bois et un poêle à pellet.»
Grâce aux deux mezzanines créées et à l’aménagement de la tour, la surface de sol est passée de 60 à 145m². «Le volume de la tour n’est pas vraiment exploitable, la largeur d’une pièce est de 2m60 mais il est là donc autant l’utiliser! On a gardé l’échelle d’origine car avec un escalier on perdait énormément d’espace. Quand les travaux seront finis, on aménagera un dressing, une chambre d’ami, un bureau et tout en haut de la tour, une bibliothèque.»
Aujourd’hui, même si tout n’est pas encore terminé, l’extérieur de la tour n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était précédemment. «Les voisins sont ravis, l’endroit était à l’abandon depuis des années. C’est un lieu original mais on n’est pas loin de tout. Ça a pris longtemps mais maintenant on a tout le confort d’une vraie maison,» conclut Aurélien.
Source & info: www.laprovince.be (Honorine Frebutte)

Le gouvernement demande à la SNCB de modifier son plan de transport.

Le gouvernement demande à la SNCB de modifier son plan de transport.


Le gouvernement fédéral, réuni vendredi en Conseil des ministres, a demandé à la SNCB de "modifier son plan de transport" dont les principaux éléments se sont retrouvés dans la presse au début de la semaine, suscitant de nombreuses critiques à trois mois des élections. L'idée selon laquelle certains temps de parcours seraient rallongés et certains trajets jugés secondaires a été mal accueillie.

Le ministre des Entreprises publiques Jean-Pascal Labille avait annoncé, dans la foulée, au parlement, que le plan de transport était un projet dont le gouvernement se conterait de prendre acte en soulignant quelles balises il conviendrait de respecter. Il avait également rappelé qu'il devait encore être soumis à la consultation des utilisateurs et des autorités locales.
Le gouvernement a effectivement confirmé vendredi que le plan de transport sera soumis aux utilisateurs et aux autorités locales lors de sessions d'information et pourra faire l'objet de "propositions de modifications" si un problème apparaît sur localement. Les remarques formulées sur le plan de transport seront analysées par la SNCB. Celle-ci intégrera les adaptations pertinentes et le plan modifié sera alors resoumis au Conseil d'Administration de la SNCB et au Conseil des Ministres.
Par ailleurs, les lignes desservant les zones les moins densément peuplées du pays feront l'objet d'une "attention particulière", est-il prévu, sans autre précision.
Les prochaines révisions importantes du plan de transport devront faire l'objet d'une "concertation avec les autorités régionales" et leurs sociétés de transport en commun afin d'avoir une approche multimodale concertée de la mobilité. Cette concertation sera coordonnée au sein du Comité Exécutif des Ministres de la Mobilité (CEMM).
Le contrat de gestion actuellement en vigueur entre l'Etat et la SNCB doit en outre être respecté, a rappelé le gouvernement.
"Les minutes supplémentaires qui ont été ajoutées sur certains temps de parcours pour tenir compte des travaux d'infrastructure devront, une fois ces travaux terminés, être retirées lors de la prochaine révision du plan de transport", a encore souligné le gouvernement.
Enfin, le plan de transport et le PPI (plan d'investissement) doivent, au fil de leurs révisions, rester toujours alignés afin que les investissements prévus tant au niveau des infrastructures que du matériel roulant soient exploités de manière efficiente. Cet alignement aura lieu par phase et dans les limites de l'offre actuelle exprimée en trains-kilomètres.
Au-delà des balises, le gouvernement a rappelé vendredi que "le nouveau plan de transport doit prendre en compte et améliorer cinq points" relatifs à la sécurité, l'infrastructure, les horaires et la ponctualité.
La SNCB est également invitée, à travers son plan, à "réajuster l'offre de trains au regard de la demande" et améliorer les connections vers l'aéroport de Bruxelles-national et la mise en oeuvre de nouvelles infrastructures telles que le tunnel Schuman-Josaphat. 
Info & source: www.levif.be (Belga)

Ukraine: accord entre le président et l'opposition (officiel)

Ukraine: accord entre le président et l'opposition (officiel).


Après plusieurs heures de négociations, le président ukrainien et l'opposition ont convenu de parapher un accord sur le règlement de la crise en Ukraine, annonce vendredi la présidence ukrainienne dans un communiqué.
"Les négociations visant à régler la crise politique menées entre le président ukrainien Viktor Ianoukovitch, les leaders de l'opposition, les représentants de l'Union européenne et de la Fédération de Russie ont pris fin. Les parties ont convenu de parapher un accord sur le règlement de la crise", indique le communiqué sans donner aucune précision quant au contenu de cet accord.
"Le document doit être signé à 12h00 heure locale (10h00 UTC) dans une salle du bâtiment de l'administration présidentielle", ajoute le communiqué.
"Quand on dit que 13 personnes ont été tuées d'un côté et 67 personnes de l'autre, cette assertion me semble monstrueuse, car nous avons tué 80 de nos citoyens", lit-on dans la déclaration mise en ligne sur la page Facebook du ministère de l'Intérieur.
Le ministère ukrainien de la Santé a auparavant fait état de 77 morts et de 577 blessés.

Info & source: (Rianovosti) http://fr.ria.ru/world/20140221/200541674.html

Le PS dévoile sa liste pour les élections régionales.

 Le PS dévoile sa liste pour les élections régionales pour Mons-Borinage.


Jeudi, à partir de 17 heures, le comité des sages – une structure du PS constituée de 12 personnalités réparties dans chaque commune de Mons-Borinage – s’est réuni pour composer la liste des candidats pour les élections régionales, à savoir 5 candidats effectifs et 5 candidats suppléants.

Sans surprise, comme nous l’avons annoncé dans une de nos éditions précédentes, c’est Nicolas Martin qui occupera la tête de liste suite à sa désignation par un poll interne au PS. Restait par contre à savoir quelles personnes se placeraient derrière lui. Il s’agira finalement de Joëlle Kapompolé (échevine de la culture à Mons), Jean-Marc Dupont (bourgmestre de Frameries), Florence Monier (échevine à Saint-Ghislain) et Nicolas Bastien (échevin à Boussu).
Pour les suppléants, il s’agira de Pierre Tachenion (chef de file de l’opposition socialiste à Dour), Manuella Senecaut (députée fédérale sortante), Martine Huart (présidente du CPAS de Colfontaine), Cédric Mélis (jeune conseiller communal socialiste de Mons), et de Florence Lecompte (la bourgmestre de Quévy).
«Cette liste couvre tout l’arrondissement. Elle comporte des personnes qui ont une notoriété dans leur commune et qui ont prouvé, via leur expérience, qu’elles avaient du potentiel. L’important est également que ces personnalités soient, au niveau local, reconnues par la population dans l’exercice de leur mandat», précise Eric Thiébaut, président de la fédération PS de Mons-Borinage et membre du comité des sages.
Ces noms ont été choisis parmi 40 personnes. Même si cette liste sera certainement celle qui sera définitive, elle doit encore être soumise à l’approbation du congrès qui se déroulera le 15 mars prochain.

Source & Info: www.laprovince.be

Système de stockage et centrale photovoltaïque pour des bus électriques.

Système de stockage et centrale photovoltaïque pour des bus électriques.

Le 10 février dernier, la ville de Kitakyushu a annoncé son projet de mise en place d'un système de stockage d'électricité générée par une centrale photovoltaïque de grande envergure pour recharger des bus électriques. A Hibikinanda et Wakamatsu, le gouvernement introduira également des bus électriques sur 2 trajets en mars 2014 dans le cadre de son projet "Transports à zéro émission". Ces bus se rechargeront en utilisant dans un premier temps le réseau électrique traditionnel.

Le gouvernement a ensuite prévu de construire et mettre en fonctionnement en octobre 2014 une centrale photovoltaïque de 7,5MW afin de recharger les véhicules. Un grand système de stockage devrait être installé en avril 2015. L'objectif est de stabiliser la production solaire en introduisant des batteries pour stocker l'électricité et ainsi assurer un système stable de rechargement pour les bus. De plus, le but est également de pouvoir alimenter les véhicules sans recourir à l'électricité du réseau. Ces bus seront plus légers que d'ordinaire grâce à une coque en fibre de carbone développée par Toray Industries et une batterie Li-ion haute performance fabriquée par Mitsubishi Heavy Industries. Cela leur permettra de parcourir avec une recharge complète environ 80km. Les bus électriques pourront transporter 72 personnes et atteindre une vitesse maximale de 85km/h.

La municipalité sera en charge du service de transport et de la résolution des problèmes techniques avec le soutient de MHI qui fournira les bus. Toray de son côté installera et fera fonctionner la centrale photovoltaïque et le système de stockage. Hibikinada Development Co Ltd et Toray Engineering Co Ltd vont constituer l'entreprise HKK & TEK pour ce projet et établir le système. L'assemblage final sera réalisé par une société sud-coréenne, ce qui pousse le gouvernement à vouloir attirer les entreprises japonaises et étrangères d'assemblage sur son territoire.

Le gouvernement considère la mise en place des "Transports à zéro émission" comme un premier pas vers une société à faible émission carbone et espère ainsi développer les activités d'assemblage de ces bus sur son territoire et y attirer les industriels du secteur.


Source & Infos: http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/75236.htm

Un cadre passe en moyenne seize ans en réunion.

Un cadre passe en moyenne seize années de sa vie en réunion.

Si 98 % d'entre eux estiment qu'elles sont nécessaires, les trois quarts considèrent aussi y perdre leur temps.

Ne dites pas à un cadre qu'il perd son temps en réunion! Il y consacre en réalité seize années de sa vie professionnelle (sur une carrière de quarante ans), selon une étude du cabinet Perfony, spécialisé dans la coordination en entreprise.
Trop coûteuse, trop longue et peu efficace: pour beaucoup, la réunion est pourtant bel et bien une perte de temps. Plus de 340 cadres ont été interrogés par Perfony sur leurs impressions au sortir des réunions au mois de novembre dernier. Si 98 % d'entre eux estiment qu'elles sont nécessaires, les trois quarts considèrent aussi y perdre leur temps. «C'est le paradoxe des réunions. Il nous est tous arrivé d'y être spectateur. Pourtant, c'est aussi un moment où l'on soude l'équipe», souligne Antoine Dorin, directeur marketing de Perfony.

Un million d'euros pour deux heures de réunion hebdomadaires

Ordre du jour peu précis ou encore non-respect des horaires de début et de fin, les causes de perte de temps sont connues. Un gaspillage qui pèse lourd sur le budget des entreprises. Selon l'étude, le coût annuel d'une réunion hebdomadaire de deux heures pour 200 personnes avoisine le million d'euros. «Il faut être plus efficace, insiste Antoine Dorin. Pour cela il faut préparer en amont la réunion mais aussi mesurer sa performance pour pouvoir améliorer les prochaines.»
Par ailleurs, plus de la moitié des salariés interrogés pensent que le manque de visibilité entre deux réunions est une des principales causes de leur improductivité. «Demandez à un cadre ce qu'il a à faire à la sortie de sa réunion, il ne saura pas vous répondre correctement, assure Antoine Dorin. Du coup, il est forcément moins impliqué dans la tâche qu'il doit réaliser.»

Info & source: www.lefigaro.fr

Des drones pour photographier nos maisons.

Des drones pour photographier nos maisons?


C'est l'idée du site immobilier Billionhomes, qui rassemble des données sur plusieurs millions de propriétés belges. Et qui souhaite photographier des maisons à vendre...mais pas seulement.

Le site immobilier Billionhomes, qui rassemble des données sur environ 3 millions de maisons en Belgique, souhaite utiliser des drones pour photographier des propriétés, écrivent mercredi Het Laatste Nieuws et Het Belang Van Limburg. Le SPF Mobilité et la Commission de la protection de la vie privée émettent de sérieux doutes sur la légalité de cette initiative. Billionhomes est un moteur de recherche de biens en Belgique, même si celles-ci ne sont pas à louer ni à vendre. Les gestionnaires du site ont l'intention de déployer six drones dans les trois mois pour photographier, de manière aléatoire et sans autorisation préalable, des maisons.
Le SPF Mobilité rappelle de son côté que les drones ne sont autorisés dans l'espace aérien belge que dans le cadre de vols d'essai, d'expériences scientifiques et d'objectifs d'intérêt public. "Ce n'est pas autorisé à des fins commerciales", insiste le porte-parole Thomas De Spiegelaere.
La Confédération flamande des professions de l'immobilier (CIB) se montre également méfiante, et avait déjà enquêté sur le site internet en question. "Ce site reprend aussi des annonces immobilière sans en avertir les propriétaires des biens. Nous estimons que ce consentement est important, aussi pour l'utilisation de drones. Ceux-ci ont déjà été utilisés par le secteur, mais jamais sans prévenir le propriétaire", commente Dajo Hermans du CIB dans Het Laatste Nieuws.

Info & Source: www.lalibre.be

jeudi 20 février 2014

Vande Lanotte bloque le prix de l'eau en Wallonie.

Vande Lanotte bloque l'augmentation du prix de l'eau en Wallonie.


Le ministre estime que la hausse envisagée est trop élevée alors qu'elle s'ajoute à celle du coût-vérité de l'assainissement et à la redevance de l'abonnement.

Le ministre fédéral de l'Economie Johan Vande Lanotte s'oppose actuellement à l'augmentation du coût-vérité pour la distribution (CVD) que veulent instaurer cette année la Société wallonne des eaux (SWDE) et la Compagnie intercommunale des eaux (CILE), écrit L'Echo mardi. 
Le ministre estime que la hausse envisagée est trop élevée alors qu'elle s'ajoute à celle du coût-vérité de l'assainissement et à la redevance de l'abonnement. La SWDE prévoit d'augmenter son CVD de 7,46 centimes par mètre cube en 2014, mais Johan Vande Lanotte n'a accordé qu'une hausse de 2 centimes. Il rencontrera prochainement les dirigeants de la société pour obtenir plus d'explications. 
La CILE veut aussi instaurer une hausse de son CVD de 9 centimes, mais le ministre s'y montre également réticent. Auparavant, la Commission régionale d'avis et la Commission fédérale des prix avaient pourtant validé ces hausses.
M. Vande Lanotte estime ces augmentations, qui doivent être soumises au fédéral, trop importantes. De plus, elles s'ajoutent à celle du CVA, qui est automatique, et au prix de l'abonnement, de la cotisation forfaitaire au fonds social et de la TVA de 6% appliquée sur le total.

Info & source: www.dhnet.be (Belga).

Le pétrole russe coule à flots

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